Envie de tenter l’expérience à l’étranger, mais tu hésites encore ? Retrouve dans cet article, les différents témoignages de nos étudiants actuellement en mobilité ou partis durant l’année universitaire 2025-2026 :

Issa, étudiant en deuxième année d’ingénierie à Télécom Saint-Étienne, nous raconte son expérience au sein de l’Université de Moncton, au Canada.

Pourquoi une mobilité à l’étranger ? 

Issa : « À mes yeux, un échange est forcément une expérience positive et enrichissante que ce soit d’un point de vue académique ou personnel. Ceci nous fait voyager, découvrir une nouvelle langue, une nouvelle culture, un nouveau système d’apprentissage et sera toujours un plus sur un CV.

Ainsi j’ai donc décidé de faire une mobilité en deuxième année d’école d’ingénieur. Notre école nous permet de faire une mobilité en deuxième et troisième années ainsi que des stages à l’étranger. Ce sont des occasions à surtout saisir !

 

Pour cette mobilité j’ai choisi l’Université de Moncton au Nouveau Brunswick car c’est la seule province bilingue du Canada et que l’un de mes objectifs de cet échange était d’améliorer mon anglais. De plus, cette université est la moins cher des universités du Canada proposé par notre école et elle propose un large panel de cours. » 

Comment s’est passé ton arrivée (choc culturel, langue, environnement de travail, une anecdote à raconter) ?

Issa : « La première chose qui m’a marqué en arrivant était la taille des choses, que ce soit
la nourriture, la nature, les quartiers, l’université, tout est beaucoup plus grand qu’en
France. On ressent directement l’empreinte américaine. Mon arrivée s’est bien passée, j’ai été agréablement surpris de la quantité des dispositifs mis en place par l’université de Moncton pour accueillir et veiller au bien être des étudiants. Ici, les cours sont en français mais les commerces et les habitants en général parlent anglais, ce qui permet d’améliorer cette langue sans pour autant être complètement perdu.
Le système canadien est bien différent du français. Ici, les cours sont à la carte ce qui permet d’avoir des cours qui nous intéressent vraiment. Il est bon de noter qu’il n’y a pas de cours de TD, tous les exercices sont à travailler chez soi, bien que les profs se mettent à notre disposition si nous avons des questions et qu’il y a un système de tutorat où les anciens élèves peuvent aussi nous aider. Le bon côté de ce système est le nombre d’heures de cours qui est de 13h par semaine, sans compter les projets et le travail personnel.
»

Quels seraient tes conseils à de futurs étudiants qui souhaitent faire une mobilité à l’étranger (financement du séjour, choix de destination, choix de l’université…) ?

Issa : « Mon premier conseil sera de ne pas hésiter car cela ne peut être qu’une bonne expérience. Vous allez créer des liens avec des personnes de tous les horizons, développer votre aisance en société et élargir votre spectre des possibilités.
Concernant le choix du pays et de l’université, ceci doit être un choix personnel qui dépend de vos objectifs, des programmes proposés par les universités et du prix de ces dernières. Mais si jamais vous voulez un université bilingue peu cher avec un programme en informatique, l’Université de Moncton vous accueillera avec plaisir.
»

Valentin, étudiant en dernière année d’ingénierie à Télécom Saint-Étienne, nous raconte son expérience au sein de l’Université technologique de Mittelhessen,en Allemagne.

Pourquoi as-tu souhaité faire une mobilité académique à l’étranger (plutôt qu’un stage par exemple) ? Quel pays as-tu choisi et pourquoi ?

Valentin : « La mobilité académique permet de rencontrer d’autres étudiants dans le même cas. Le fait d’être plusieurs à arriver en même temps dans le même pays est un vrai plus selon moi. Les opportunités en tant qu’étudiant sont complétements différents.
Dans mon cas l’Allemagne s’est présenté comme un pays parfaitement adapté à une mobilité académique.
Les infrastructures pour l’accueil des étudiants internationaux sont très efficaces et facilitent les voyages à travers le pays, permettant une réelle découverte d’un nouvel environnement.»

Comment s’est passé ton arrivée (choc culturel, langue, environnement de travail, une anecdote à raconter) ?

Valentin : « L’Allemagne étant un pays européen, je n’ai pas ressenti de choc culturel en premier lieu. Il faut cependant se rendre compte que vivre dans un nouveau pays signifie devoir composer avec la barrière de la langue.
On ne comprend plus directement les discussions autour de nous et il faut constamment attirer l’attention sur le fait que vous ne comprenez pas. Également, il faut revoir ses habitudes et se renseigner, je me suis retrouvé sans de quoi manger autre que du riz un week-end à cause d’une fête national le samedi (tous les commerces sont fermés les jours de fête et le dimanche en Allemagne) »

Quels seraient tes conseils à de futurs étudiants qui souhaitent faire une mobilité à l’étranger (financement du séjour, choix de destination, choix de l’université…) ?

Valentin : « Je pense que toute destination est bonne à découvrir dans le cadre d’une mobilité. Il faut avoir conscience que plus la destination est éloignée plus le déplacement sera cher et l’acclimation compliquée. Il faut se préparer au fait qu’il y aura forcément des imprévus, des complications. Même en Europe, la législation pour vivre dans un pays est différente d’un pays à un autre.

Se renseigner en amont est important et arriver plusieurs jours avant la rentrée officiel aide beaucoup. Pour l’université, il faut choisir une avec les spécialités qui vous conviennes, passer 6 mois sur des cours qui
ne vous intéressent pas risque de gacher votre mobilité. Pour les financements de séjour et bon plans renseignez vous auprès de l’université que vous visez, des job pour les étudiants internationaux sont toujours possibles. De plus les université postent souvent des bons plans pour les étudiants sur les réseaux sociaux.


La mobilité académique est l’occasion de sortir de sa zone de comfort alors il ne faut pas hésiter à se lancer dans l’inconnue ! »

Youssef, étudiant en dernière année d’ingénierie à Télécom Saint-Étienne, nous raconte son expérience au sein de l’Université de Moncton, au Canada.

Pourquoi as-tu souhaité faire une mobilité académique à l’étranger (plutôt qu’un stage par exemple) ? Quel pays as-tu choisi et pourquoi ?

Youssef : « J’ai choisi de faire une mobilité plutôt qu’un stage, car il est plus simple de faire un échange que de chercher un stage à l’étranger pour valider sa mobilité. J’ai choisi le Canada car c’est un pays francophone donc la culture n’est pas totalement différente. » 

Comment s’est passé ton arrivée (choc culturel, langue, environnement de travail, une anecdote à raconter) ?

Youssef : « Au début c’était compliqué car je suis arrivé en avance et donc je me suis senti très seul les deux premières semaines avant la rentrée. Ici l’école est en français, mais la plupart des gens sont anglophones. Il m’a fallut quelques semaines pour m’adapter à leur accent en anglais.» 

Quels seraient tes conseils à de futurs étudiants qui souhaitent faire une mobilité à l’étranger à l’étranger (financement du séjour, choix de destination, choix de l’université…) ?

Youssef : « L’Université de Moncton est un bon choix pour faire un échange et valider sa mobilité rapidement, mais il faut bien se préparer et essayer d’être logé en logement universitaire. »