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Carnet de voyage – Erasmus+, stage à Malte

Carnet de Voyage Malte

Clément, étudiant à Télécom Saint-Étienne, nous raconte son expérience à Malte dans le cadre de la réalisation d’un stage lors d’un échange Erasmus+ durant de sa dernière année d’étude en ingénierie.

Clément : « J’ai choisi la destination de Malte pour plusieurs raisons :

  • Je cherchais un stage dans l’Union Européenne afin de faciliter les démarches pour partir avec la crise sanitaire, mais également pour les assurances, la monnaie… 
  • La proximité de Malte avec la France (2h15 pour un Lyon – Malte en avion) 
  • Malte est un pays anglophone 
  • L’opportunité que m’a offerte l’université de Malte ainsi que mon tuteur pour découvrir le domaine de la recherche en réseaux informatiques. 
  • La météo ainsi que les nombreuses activités que propose l’archipel.

Outre-le fait qu’il faut avoir deux doses de vaccin contre le covid pour entrer dans le pays, la crise sanitaire n’a pas trop empiété sur mon voyage. Mon stage à l’université s’est très bien passé, les tuteurs sont accueillants et prennent du temps pour leurs stagiaires. Les locaux sont récents et le matériel mis à disposition est de bonne qualité. L’université est également le bon endroit pour faire des connaissances, car beaucoup d’étudiants étrangers effectuent un stage durant l’été dans les différents départements de l’université. Le bilan de mon séjour est très positif. J’ai pu faire de belles rencontres, découvrir un nouveau pays : ses paysages et sa culture, améliorer mon anglais, mais également gagner en indépendance et en responsabilité durant ces deux mois.

Un voyage seul, loin de ses repères est toujours une expérience très enrichissante : on gagne en confiance en soi et en autonomie.

Si je devais aider des étudiants dans leur choix de stage à l’étranger, je leur dirais, tout d’abord, de choisir le pays en fonction d’une langue qu’ils voudraient maîtriser davantage ou la culture qu’ils voudraient découvrir (culture du pays en général, mais également comparer le monde du travail dans un autre pays, par exemple les salaires, je me suis rendu compte qu’ils étaient très faibles à Malte). Faire également son choix en fonction du secteur où l’on souhaite travailler plus tard, mais aussi ce que l’on veut découvrir (dans mon cas, je voulais approcher le milieu de la recherche pour voir si je devais continuer mes études à la fin de mon cursus d’ingénieur). 

Les bourses de mobilité sont vraiment une aide précieuse si votre stage n’est pas ou peu rémunéré. J’ai pu bénéficier de deux bourses : la bourse Erasmus ainsi que la bourse de la région Auvergne-Rhône-Alpe (BRMI). » 

Clément a pu bénéficier d’une bourse Erasmus+ stage via le consortium Erasmus+ AMPERE. Cette bourse est attribuée pour un stage d’une durée de 60 jours minimum dans l’un des 27 pays de l’Union Européenne (sauf la France) ainsi que la Norvège, l’Islande, le Liechtenstein, la République de Macédoine du Nord, la Turquie ou encore la Serbie. Pour plus d’informations, rendez-vous au BISI ou à la présentation des stages SIP qui aura lieu le 10 novembre prochain.

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