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Zoom sur les stages de fin d’études

À l’approche de la remise des diplômes de la promotion 2016-2019, nos étudiants ingénieurs en dernière année ont terminé leur stage de fin d’étude avant d’entrer officiellement dans la vie professionnelle.

Parmi l’ensemble des sujets, nous vous proposons un témoignage sur quatre d’entre eux, significatifs de l’activité de nos élèves. Maxime, Jérémy, Thibaud et Théo nous livrent leur expérience de stage :

« Au cours de mon stage chez PPRS, j’ai réalisé un prédicateur de différence entre un enregistrement cardiaque fait au bras et un enregistrement cardiaque fait au torse. La mission s’inscrit dans le cadre de la mise sur le marché d’un dispositif médical.

Je suis actuellement employé par cette entreprise au poste de data analyste. »

« J’ai effectué mon stage de fin d’études dans une banque luxembourgeoise. J’ai travaillé sur le modèle de détection de fraude développé par des data scientists. L’objectif était d’étudier l’industrialisation de ce modèle, c’est à dire l’architecture nécessaire pour transformer les données et les interactions entre les différentes équipes concernées. J’ai dû développer une solution performante en utilisant uniquement des bibliothèques open source permettant une utilisation commerciale. J’ai eu l’occasion de travailler en collaboration avec un autre stagiaire sur certaines missions et de présenter ma solution aux équipes concernées par le stage.

Concernant mon projet professionnel, j’ai accepté une offre d’emploi chez Google à Londres pour un poste de Site Reliability Engineer. »

« Dans le cadre de mon stage de fin d’études, j’ai eu l’opportunité de rejoindre la National Science Platform FOTONIKA-LV, de l’University of Latvia à Riga, en Lettonie. Ce laboratoire de recherche constitué de plusieurs instituts est spécialisé dans les domaine de l’optique et la photonique.

Ainsi, au cours de ces six mois, j’ai eu la possibilité de travailler dans ces domaines. D’abord au sein de l’Institut d’Astronomie où j’ai participé à des activités nocturnes de télémétrie laser sur satellite et ai développé un analyseur de faisceau laser à partir d’une carte Raspberry Pi, puis, à l’Institut de Physique Atomique et de Spectroscopie, où j’ai mené des études et mesures sur l’absorbance de cellules contenant des gaz monoatomiques pour établir leur spectre d’absorption.
Par ailleurs, j’ai eu la chance de visiter la Lettonie qui, à mon sens, est un pays magnifique qui gagne à être connu… mais pas trop, pour le préserver !
Cette expérience m’a alors permis de confronter mes connaissances et compétences développées ces dernières années au sein d’un environnement professionnel, et la mobilité internationale ne faisait qu’ajouter du défi à cette aventure enrichissante à tous points de vue. »

« Après avoir étudié l’informatique et l’image à Télécom Saint-Etienne, je suis allé à Prague en Erasmus me tourner vers le développement web et la sécurité. Là-bas, plusieurs entreprises françaises m’ont contacté et c’est Sopra Steria (Lyon), une grande ESN française, qui a su répondre à mes attentes. Je voulais un stage de fin d’études de 6 mois pendant lequel je pouvais découvrir plusieurs métiers de la chaîne de production d’une application web. Intégré dans une équipe travaillant sur une application à destination du 1er producteur d’électricité français, j’ai ainsi pu me former aux métiers de testeur, analyste fonctionnel (la personne qui travaille avec le client pour spécifier les besoins en terme de fonctionnalités sur l’application), Scrum Master, puis développeur. Le contexte de travail était vraiment agréable : j’ai été intégré à une équipe assez jeune, sur un projet ayant pas mal d’enjeux, et surtout on m’a fait confiance dès le début du stage. C’est pour moi un point très important, cela permet d’être plus autonome et d’apprendre de nouvelles choses.
Je suis maintenant embauché chez Sopra Steria, en travaillant toujours sur le même projet et je commence doucement à me tourner vers la sécurité applicative. Il y a de nombreux télécommiens dans les équipes et de nombreux jeunes : le « choc » entre la vie d’étudiant et la vie active n’est donc pas trop fort ! »

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